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 Naomi Cassie Van Meery. Folle ... à lier ? [Finish.]

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AuteurMessage
Naomi C. Van Meery
    Mage.
    Garde Personnel du Roi.

Naomi C. Van Meery

Cheval
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MessageSujet: Naomi Cassie Van Meery. Folle ... à lier ? [Finish.]   Naomi Cassie Van Meery. Folle ... à lier ? [Finish.] EmptyMar 15 Fév - 3:13


Failure system or manipulation ?
Naomi Cassie Van Meery


« Quelque part, dans une contrée inconnue, tu me trouveras. Loin de tout, de toute existence, à regarder le monde avancer, en jouant avec mes doigts. Je me moquerais de vous, faibles êtres incapables de maintenir la paix. Vous voulez la guerre ? C'est parti. ~ »

Identité … Éphémère ? ♫




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Nom & Prénom : Je suis l'éphémère qui se pose sur tes lèvres, la rose qui pique ta peau … Appelles-moi ainsi, ne cherches pas à découvrir qui est la vraie Naomi Cassie Van Meery, celle qui est morte tragiquement … à moins que ce ne soit celle qui se tienne tout près de toi et qui te caresse le bras … Mais alors … qui suis-je ?

Surnoms : On ne les compte plus … Au coin de la rue, certains vous diront que je suis la folle, la démente, la psychotique, l'euphorique, la lunatique, l'incontrôlable, celle qui vous fait trembler tellement elle est bizarre … Je ne suis plus moi, mais bien vous … à moins que ce ne soit l'inverse … et si vous étiez à ma place ? Venez voir le monde à ma manière …

Âge : La jeunesse, printemps de liberté, de fougue, d'amour, de jeu … Seul véritable moment où nous pouvons jouer … de tout, même de vous. Cela vous dérange, vous démange, vous voulez savoir ? Soit, j'ai bel et bien 18 ans

Sexe : Je vous dirais bien sensuel, chaud, douillet, presque intouchable et toujours pur mais je ne répondrais pas à votre question, si je le faisais, n'est-ce pas ? Eh bien, regardez-moi … Vous comprendrez que je suis une femme

Orientation Sexuelle : Les hommes … maitres des désirs, ceux qui arrivent facilement à nous toucher, ceux qui éveillent en nous des désirs … plutôt incontrôlables … plus forts que ma folie elle-même. Vous y croyez, vous ?

Fantasme : Et si je fantasmais sur moi-même ? De la mégalomanie ? Non, non, vous ne comprenez pas … Mais cela n'empêche pas que le plus bel acte que je puisse avoir serait d'atteindre le septième ciel dans un jacuzzi royal

Cicatrices : La chance a fait que je n'ai rien qui souille mon corps … pas de cicatrice, non. Aucune, rien qu'une peau douce et voluptueuse …

Troubles Physiques : Pourquoi devrais-je en avoir ? Je suis folle, psychotique, démente, d'accord, mais cela ne donne en aucun cas de raison d'avoir de trouble …

Rêve : J'ai toujours voulu exister … me faire une place parmi les gens … que l'on me voit comme une fille banale ? Non ! Que l'on continue à me connaître comme folle, mais que l'on arrête de me voir comme une personne terrifiante … Mais la connerie est humaine, on ne la fera jamais disparaître …

Crainte : Et si ce rêve se réalisait ? Et si, finalement, je devenais une personne simplement amusante ? Si l'on ne me voyait plus comme l'on me voit ? Comment cela serait-ce ? Je ne veux pas que mon rêve se réalise …

Troubles Mentaux : Hmm … il y en a tellement que je ne saurais dire … Pensez juste que je suis légèrement défaillante. Ou peut-être plus que ça. Regardez-vous, vous comprendrez. Pourquoi vous ? Parce que vous êtes moi et que je suis vous, quelle question.

Odeur Préférée : Quoi de plus délicieux que l'odeur du sang ? Oui, celle de l'hémoglobine qui a giclé et qui n'a pas fini de couler … Doucereux parfum de carnage … Hmm … Bien meilleur que celui d'une rose …

Fleur Préférée : L'éphémère, celle qui, par son nom, signifie qu'elle ne durera jamais éternellement. Par conséquent, elle ne sera jamais aussi vivace que moi. Et si j'étais éternelle ?

Style de Musique : Les cris de mes victimes sont-ils une musique ? Mélodieux, mélodieux, tellement addictifs … Tout est tellement délicieux, bien plus que n'importe quoi … La musique est donc humaine, elle aussi …

Citation Favorite : « Et quand les fleurs printanières faneront, tu sauras que je suis derrière toi. Prête à t'ôter la vie. »

Couleur la plus Appréciée : Le rouge, non ? Comme le sang … comme votre sang, sur ma peau … glissant lentement pour aller s'écraser par terre … Oh, quel bonheur ! Quelle magnifique couleur !

Animal Favori : On pourrait croire que je dirais chien ou chat mais eux, je n'arrive pas à les voir. Leurs cris me gavent et je m'amuse souvent à les shooter d'un coup de pied magistral … Ah, oui, vous vouliez que je vous dise mon animal préféré … Hmm … je me demande si celui que je préfère n'est pas le serpent … Tellement dangereux, avec ses crocs …

Pays : Il paraît que j'y suis née et que j'y ai vécu. Papa disait que je devais le servir … Servir Arkhmein … Très bien, mais la lumière te recouvrira-t-elle un jour ? Papa …

Statut Social : Ils disent que mes capacités m'ont hissée haut. Haut, haut … à la garde personnelle du Roi. Oui, je suis son mage le plus puissant … Chance ? Non, pas forcément, car je ne fais rien pour …

Tome : Il paraît que la foudre n'appartient qu'aux meilleurs … Suis-je donc la meilleure ? Oh, oh, arrêtez de vous moquer. Vous ne vous moquez pas ? Mais moi, si ! Alors taisez-vous.

Maitrise : Oh, oh … L'on m'accorde facilement le niveau 9 … Sur une échelle ne dépassant pas 10 … excellent, n'est-ce pas ?

Forces : Si je devais bien être plus forte que certaines personnes dans certains domaines, ce serait celui de la surprise. Oui, mon aliénation me sert à bien des choses, quand l'on voit que je manipule les gens pour mieux les attaquer … Et mon imprévisibilité fait que personne n'arrive à prévoir mes coups. Je suis là, je ne suis plus là … Vous voulez essayer ?

Faiblesses : Je ne fais pas assez attention ? Ah non, non, je me perds juste dans mes délires … Le sang me monte aussi au cerveau … Enfin … à la conscience, car mon cerveau est totalement corrompu. Je pourrais m'arrêter de combattre pour une effusion d'hémoglobine … Ce qui fait peut-être ma faiblesse …

Avis sur la Guerre : Je l'aime, je ne l'aime plus, je veux l'aimer, mais la détester aussi … Comment faire ? Eh bien tout simplement, je me dis que je l'aime et que je ne l'aime pas. Même si je l'aime … sans l'aimer … C'est compliqué … après tout, c'est normal, ça sort droit de mon esprit … Et celui qui, un jour, a dit que je n'étais pas compliquée s'est bien trompé.

À jamais Folle ? ; Psychologie. ♫



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    « C'est bien la pire folie que de vouloir être sage dans un monde de fous … »
    Tu devrais savoir, à force de me parler … que la folie est mon âme sœur, non ?
    Pourquoi t'obstines-tu à vouloir que je t'explique ma façon de penser ?
    Tu devrais apprendre à te taire et à me laisser tranquille …


Tu aimerais tant … que je te montre le monde à ma manière … Que je te le fasse découvrir, lentement, que je te laisse t'en imprégner pour que tu me suives dans mes délires … Mais je suis la seule à pouvoir les comprendre, les apprivoiser, les montrer, les expliquer … Et ça, tu l'as toujours su. Alors pourquoi ? Pourquoi, amour, veux-tu que je te parle ? Que je te dise ce que je ressens ? N'est-ce pas là la plus délicate torture que tu m'infliges ? Me crois-tu masochiste ? Ne sais-tu pas, depuis que nous sommes là, à nous regarder, à nous toucher, à nous parler, que je ne le suis pas ? Je ne le serais jamais et je pensais que tu l'avais comprit … mais il semblerait que tu ne m'écoutes pas … Expliques-moi donc pourquoi devrais-je t'expliquer ?

« Il est bien des complexités que tu ne résoudras jamais. Bien des choses que tu ne sauras expliquer que lorsqu'elles seront explicables. Le sensé est insensé et toute la rationalité s'envole pour laisser place à son contraire. Que dis-tu de cela ? Que penses-tu de moi ? Mets-tu donc tous les fous dans le même sac ? Ne m'aimes-tu donc plus ? Amour, amour … parles-moi … »
Ce soir, l'amour ne se réveillera pas. Dans le plus profond des cauchemars, il n'écoute plus son amante. Il ne l'aime plus ? Trahison, malchance ? Que se passe-t-il ? Pourquoi veux-tu l'oublier ? Tu l'as tué, ne l'oublies pas … tu l'as tué, comme tu l'as fait avec les autres … Monstre, monstre, plus personne ne veut de toi !

Et j'explose. Sous tes bras d'homme qui me tiennent fermement. Qui suis-je, que suis-je ? Maman disait qu'elle m'avait toujours imaginée comme je l'étais. Elle m'avouait que sa fierté s'étendait plus loin qu'à mon visage, que mon mental était parfait, que je serais une fille modèle … Pourtant, j'ai tué bien des amants … Maman, papa et frérot seraient fiers de moi … Ou pas ? Je suis une guerrière accomplie mais aussi une folle qui tuera toujours pour son propre plaisir. La guerre ? Je n'en ai, à vrai dire, pas grand chose à faire. Guerre ou non, je tue. Là est le but de notre existence à chacun. Nous n'avons pas besoin de réfléchir. Même les amours, que l'on croit parfois éphémères, reviennent nous hanter … Le pire est lorsque nous nous retrouvons face à la mort. Que faire, quand elle nous tient ? La repousser sauvagement … ou l'orienter vers quelqu'un d'autre. Et quand c'est un mari infidèle qui nous amuse, autant la jeter directement sur lui … c'est bien plus amusant. Car, on ne le croirait pas, mais j'emporte beaucoup d'hommes dans des jeux dangereux … et ce qui est frustrant pour eux, est que je ne finis jamais par coucher. Je ne suis pas une salope, mais bel et bien une allumeuse. Une allumeuse qui se joue des hommes mariés et qui les tue en plein jeu. Les femmes reviennent alors et trouvent leur époux dans une magnifique mare d'hémoglobine, incapables de parler. Ce qui est normal, puisqu'ils sont morts … C'est alors que les femmes pleurent, demandant le pardon à celui qu'elles appellent « Dieu ». Mais qui est-ce ? J'ai commis tant de méfaits que l'on pourrait croire qu'il me tombera dessus … alors qu'en fait, il n'est jamais venu. Si une entité telle que lui devait exister, il aurait sauvé leur mari. Point final.

« Écartes tes ennemis de ton chemin, laisses-les périr dans d'atroces souffrances, joues avec eux, montres leur qui est le maitre de l'échiquier, fais-les souffrir. À ta façon. »


Il ne faut jamais laisser un ennemi vivant. Toujours lui ôter la vie, faire gicler son sang jusqu'à notre propre corps et se régaler de ses cris. La souffrance humaine est une chose magnifique, surtout quand le coupable de cette douleur n'est autre que nous-mêmes. Si je pouvais être à la tête de la secte la plus dangereuse du monde, qui tue et fait souffrir pour son simple plaisir, je le serais avec un bonheur sans fin. Je veux tes cris, les plus aigus, ceux qui te briseront les cordes vocales. Je veux que tu me les fasses entendre encore plus fort que si tu aimais ça. Fais-moi rêver … rien qu'en hurlant, en souffrant. Tu vois, amour, je ne suis pas masochiste, mais sadique. J'aime quand tu souffres à cause de moi. Je veux que tu me montres encore que tu as mal. HURLES ! Cries-moi ta douleur, montres la moi ! Forces-moi à désirer de te faire pire ! Allez ! Je sais que tu en es capable, ô, amour … Tu es tellement magnifique quand tu pleures, quand le sang recouvre tes joues … Laisses-moi les essuyer, du bout de la langue … Laisses-moi, laisses-moi … Je veux que tu crèves, maintenant !!

    *et doucement, alors que l'on croit que tout est fini, un « crac » retentit. Sa peau ? Ses os ? Ses muscles ? Qu'est-ce qui vient de craquer ? Oh, quel crime vient d'être commit ? Encore un meurtre ? Il y en a vraiment de plus en plus … Et si ce n'était pas un coup qui venait d'être asséné mais bel et bien autre chose ? Et si la magie était responsable ? Oh, oui, la magie …*


J'ai toujours apprit à privilégier ma magie plutôt que ma force physique. Souvent, dans les combats, je suis à l'arrière, à manigancer mes coups fourrés … les gens ne m'aiment pas … et je ne les aime pas non plus. Ah si, je les adore plus que tout lorsqu'ils saignent. Le sang, quelle incroyable chose, vous ne trouvez pas ? Oh, le monde a bien été créé, sur le coup. Euris est un monde propice au carnage, alors autant en profiter, ne pensez-vous pas ? La guerre, la guerre … Peut-être ne devrait-elle pas exister … mais peut-être a-t-elle raison d'être là ? Du sucre ? Dans votre sang ? Je savais bien que quelque chose clochait. Il y avait des choses étranges qui sortaient de votre bouche. J'ai dit bouche ? Pensez à l’œsophage. Divagation ? Dis vagation ? Dire « vagation » ? Mais de quoi parlez-vous ? De mon délire ? Mais c'est vous qui délirez, très cher ! Pourquoi ? Je vous l'ai déjà expliqué … Tout simplement parce que vous êtes moi et que je suis vous … C'est pas si compliqué ! Si ? Oh, là là, désespérant. L'être humain est donc capable de très peu de choses … Moi ? Mais je ne suis pas humaine, puisque je suis défaillante ! Ah, ça vous démange de savoir, hein ? Eh bien vous ne saurez pas. Restez cloitré dans votre inculture. Et allez perdre la tête avec, ça me permettra de vous ôter la vie avec malice. Mal ? Ce que je dis ? Ce que je pense ? Ce que je fais ? Mais enfin, je vous l'ai déjà dit ! Ah là là …

Et tandis que je me désespère à vous faire comprendre quelque chose, le temps passe. Les aiguilles de l'horloge tournent sur le cadran. Le temps est court … ou parfois long … et encore une fois depuis longtemps, je m'ennuie …

Maman m'a dit, quand j'étais petite et qu'elle n'était pas encore sous terre, que le temps allait vite, très vite … Mais elle avait tort … Je m'ennuie, je n'ai rien à faire … et le carnage, même s'il est psychédélique, n'est pas à faire tout le temps … Donc, quand je me repose, seule alternative possible : le silence, l'ennui, l'étude. Étudier, moi ? Non mais ça ne va pas ? Je n'ai pas que cela à faire ! J'ai des gens à assassiner et un roi à protéger, moi ! Non mais oh ! Je ne suis pas comme vous, vermines, qui attendez que la guerre se calme en vous cachant dans des maisons presque incapables de vous camoufler ! Je suis sur le front ! Je travaille pour vous protéger … ou pas ? Ah non, je préfère bien rester dans mon trou plutôt que de vous aider, pauvres humains ! Vous voulez un conseil ? Mourrez. Sous ma poigne … Sous la violence de mes mains … Sous ma colère et mon courroux … Hurlez, pauvres êtres ! Faites-moi voir à quel point vous êtes magnifiques quand vous avez mal …

    Enfermez-la, enfermez-la, elle en a besoin. Folle ? Elle l'est à lier. Sadique ? Plus qu'elle, ça n'existe peut-être pas. Capable de tout et n'importe quoi ? Imprévisible ? Tout est dans la tête … Dans sa tête. Ou dans la votre ? Haha, vous voilà perdu … Pauvre fou.

Apparences Trompeuses … ? ; Physiologie. ♫




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Amour, amour … doux amour … si tu savais comme tu me manques … Le regard que tu posais sur mon corps … celui qui me rappelait à quel point tu me trouvais belle … ces yeux si magnifiques qui me détaillaient lentement, qui me montraient le désir que tu éprouvais envers moi. Combien de fois t'es-tu retenu de me sauter dessus ? Je ne sais plus, j'ai l'impression d'avoir oublié … À moins qu'elles étaient trop nombreuses pour que je ne puisse les compter ? Non, non, je ne sais vraiment plus. Pardonnes-moi, en oubliant cela, je t'oublie aussi … Mon amour, regardes-moi … encore … de la même manière qu'avant. Dévores mon visage, celui que tu trouvais si beau, avec mes prunelles bleues … si bleues … glacées, comme tu le disais si bien. Passes ta main dans mes cheveux, redécouvres les mèches roses que tu adorais emporter quand tu me caressais la joue. Cette chevelure à l'odeur agréable … oh oui, que tu aimais poser ta tête dans le creux de mon cou pour humer mon parfum de framboise … de cerise ? Je ne sais plus, ça aussi, j'ai oublié … Oh, très cher amour … En oubliant tant de choses … j'ai l'impression que c'est toi que j'ai oublié …

    Et si on inversait les rôles ? Oui, maintenant, ce n'est plus à moi de me souvenir, mais bien à toi ! C'est tellement mieux … Comme ça, je ne me sens pas ridicule, ni amnésique, par rapport à toi … Enfin … Continuons donc, tu veux ?


Tu dois certainement te souvenir … de mes lèvres, fines et délicates, que tu adorais effleurer des tiennes. Cette peau si pâle que tu caressais du bout des doigts, avec délicatesse, me montrant inlassablement à quel point tu voulais me goûter, en baladant tes lèvres malicieuses sur mon corps gracile. Tes mains aimaient également dessiner ma silhouette, si frêle, svelte et élancée que tu aimais tant. Amour, te souviens-tu de ma démarche ? De mes jambes qui me faisaient avancer avec cette grâce incomparable à celle des autres filles tellement tu l'adorais … tu me l'as tellement vantée … cette délicieuse façon de marcher, celle que tu dévorais silencieusement du regard. Ma manière de me tenir sur mes talons, mes fidèles chaussures préférées, que je ne quitte jamais … D'ailleurs, j'ai toujours les tiens, les blancs, que tu m'avais offert pour notre premier anniversaire … ça aussi, tu t'en souviens ? J'étais tellement heureuse, le jour où tu me les as tendus, dans cette boîte rose avec un nœud blanc … Ne t'avais-je pas sauté dessus pour te remercier, un sourire radieux aux lèvres ?

Ah, mes sourires … eux aussi, tu aimais les contempler, au point que tu faisais tout pour qu'ils apparaissent sur mon visage … Oui, tu allais jusqu'à te tourner au ridicule pour m'amuser … Mais ce que tu aimais par-dessus tout, sur mon visage, était les rougeurs que tu faisais naitre avec tes mots doux … ces mots tellement mignons qu'ils me bloquaient … ils m'empêchaient de faire quoi que ce soit. Je n'arrivais même plus à parler normalement ! Et tu en profitais pour m'amener contre toi pour me câliner … Mon amour … ton contact me manque … Il n'est plus là, je ne le ressens plus, il est loin de moi … est-il pour une autre ? Non, non, cela fait bien longtemps que tu as quitté cette triste Terre pour redécouvrir le bonheur … Deux ans, je crois … Déjà … Cela passe tellement vite … Amour, amour, tu me manques … je veux te revoir … Te reprendre contre moi … Pourquoi la mort t'a-t-elle étreinte ? Dois-je oublier ce souvenir ? J'ai beau essayer, je n'y arrive pas … Non, c'est comme s'il était … ancré en moi … pour l'éternité …

Mais dis-moi, très chère moitié … as-tu toujours en mémoire le fait de me caresser les hanches … parfois même la poitrine … par-dessus mes vêtements ? Mes belles robes blanches, noires, et de pleins d'autres couleurs … te souviens-tu de ça ? Oh oui, que tes mains étaient baladeuses … Elles ont même bien failli découvrir ma poitrine, une fois. Oui, tu avais glissé ta main le long de mon cou puis tu t'étais aventuré près de mes seins … Un soupir de gêne t'avais arrêté en plein acte … Tu croyais que je ne voulais pas que tu me touches … Pourtant … depuis que tu n'es plus là, je n'ai toujours pas eu envie de passer à « l'acte », comme on dit … Non, je suis toujours la petite princesse pure que tu connaissais … Mais ce n'est pas tout …

Non, car je me souviens encore clairement de l'adoration que tu portais à mon ventre. Cette partie de moi si « plate », comparée à ma poitrine que tu vantais d'être « généreuse » … Mon abdomen avait toujours été le lieu que tu préférais de mon anatomie … parce qu'il n'était absolument pas mal fait, sans aucune « bosse » … et que tes doigts pouvaient courir dessus sans jamais sentir de faute … J'aimais tellement quand tu jouais dessus … quand je pouvais sentir tes mains … qui, jamais, non, jamais, n'étaient descendues plus bas qu'à cet endroit. Enfin … si, mais mes fesses étaient les seules à être touchées. Tu n'as jamais touché mon entrejambe … Non, tu estimais que cette partie de moi était encore fragile et qu'il ne fallait pas la souiller … « pas encore, pas encore », me disais-tu, à chaque fois que je te posais la question. Aimais-tu tant que ça m'avoir comme être pur ? Je ne l'ai jamais su … et je ne le saurais jamais … Car tu n'es plus là … Non, tu es parti … Loin …

Mais continuons … As-tu oublié ces moments où … tu me prenais tout contre toi, serrant ma taille fine de tes mains, l'amenant contre ton corps, où je me sentais toute petite, toute fine, comparée à toi … ? Les filles nous regardaient avec jalousie, en voyant que j'étais avec toi, type le plus populaire du quartier … et certains gars te vouaient une haine incommensurable à cause du fait que tu sois celui que j'avais choisi … Ils voulaient que je te quitte pour mieux profiter de moi … Et justement, quand nous étions dehors et que tu me prenais la main … te souviens-tu de cela ? Mes mains claires, avec de longs ongles toujours soignés, mes mains fines et toutes aussi graciles que le reste de mon corps … tu te souviens sûrement de ce toucher, oh, mon amour …

Mes jambes, aussi … tu aimais bien les caresser, quand je m'allongeais sur toi … Tu glissais lentement tes doigts dessus, les parcourant avec malice … mes jambes … fines et plutôt courtes, qui ne m'avaient jamais amenée plus haut que 167 centimètres … heureusement que mes talons sont là et qu'ils m'élèvent à presque 1m72 ! Tu savais que j'étais complexée par cette partie de moi … le complexe est parti, presque en même temps que toi … et le regard des autres est quasiment différent … certains me voient comme une princesse et apprécient de me regarder, d'autres veulent que je tombe, m'écrasant lamentablement contre le sol, pour que l'on se moque de moi. Ces gens aimeraient que mon talon se casse et que je me retrouve par terre, à pleurer parce qu'ils sont usés … Mais ils ne savent pas que je ne pleure jamais ? J'ai oublié la signification sentimentale de cette chose … je sais ce que ça veut dire, mais je ne me souviens pas de l'avoir vécu …

Amour, amour, tu me manques …

Révélations ? ; Passé. ♫




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    Pourquoi devrais-je tout raconter ? Mon passé n'est-il pas censé rester secret ? Les aiguilles du temps sont passées lentement au-dessus de lui, faisant en sorte que je l'oublie. J'aurais dû l'oublier … mais voilà, je m'en souviens encore … Enfin … je me souviens de certains détails. Les plus marquants, c'est certain, mais aussi de broutilles inutiles qui sont là, par hasard, sûrement … je n'ai jamais comprit leur utilité, même si je sais qu'ils sont là. Présents et pas prêts de partir … La folie aussi a une mémoire. Et elle marche bien … Parait-il …


Je me rappelle de tant de choses … tant de choses … Ma mémoire a emmagasiné … tellement de détails … Je me souviens de tout, comme si cela s'était déroulé hier … Hier … que s'est-il passé, hier, déjà ? Je ne m'en souviens plus … pourquoi ? Certainement parce que je m'ennuyais … Tellement … que même le tic-tac de l'horloge me donnait mal au crâne … Le bruit qu'elle faisait résonnait dans ma tête, incessamment, avec une malice sans pareille. Cela me détruisait l'esprit … Beaucoup trop … Hier était un jour affreux. Un jour dont je ne dois pas me souvenir.

Mais je me souviens de bien d'autres choses … Notamment de Maman. Maman, si douce, si belle … pourquoi es-tu partie si vite ? Ah oui, c'est vrai, c'est moi, qui ai décidé de te faire mourir. On ne sait jamais où vont les désirs des enfants … et les miens sont allés plus vite que les tiens. Tu aimais la vie, je voulais ta mort. J'ai gagné. Tu es morte. Par ma faute. Crois-tu vraiment que je m'en mords les doigts ? Oh, mais très chère … je n'en ai absolument rien à faire, que tu sois sous terre ! Oh que non ! Tu me fous la paix, comme ça. Oh oui, que tu parlais trop … tu ne me donnais même pas l'occasion de réchauffer mon chocolat … Du coup, je le buvais froid et tu savais que j'avais horreur de ça. Rappelles-toi de tes cris incessants à mon égard … Pourquoi faisais-tu ça ? Parce que tu voulais que je sois parfaite … mais qu'est-ce que la perfection ? La folie ? Oh, mais arrêtes, je vais finir par rire ! Quand tu sauras t'occuper convenablement de tes enfants, tu viendras parler … Oh, mais j'oubliais … tu ne pourras plus le faire, tu es morte. Morte, morte, morte. Au revoir.

Mais ce n'est pas la seule chose dont je me souviens … non … la folie a de la mémoire … oui, beaucoup, beaucoup … Quand elle a envie ? Peut-être, aussi … Enfin bref … Je me souviens de Papa. Oh, papa, il était gentil. Gentil, gentil, oui, mais tellement pervers … Il était fier de moi, sa fille. Sa jolie princesse, comme il le disait si bien. Oui, papa, j'étais magnifique … mais la mare de sang dans laquelle tu baignais l'était tout aussi ! Encore plus, d'ailleurs. Et son odeur, enivrante, qui te couvrait de partout … si tu savais comme tu me plaisais, à ce moment … Je t'aurais fougueusement embrassé … si tu n'avais pas été une belle enflure avec moi. Connard, je suis heureuse que tu sois sous terre. Pas comme maman, parce que maman, c'est différent … toi … tu es un bel enculé. Un être qui ne méritait même pas de voir le jour … mais … si tu ne l'avais pas vu, je ne l'aurais pas vu non plus … et je ne t'aurais jamais réglé ton compte. Donc … le fait que tu sois venu au monde est une bonne chose, finalement … Malgré tout, tu ne l'as pas vu très longtemps.

Je me rappelle de toi, frérot … mon âme sœur … mon amant ? Peut-être bien, si tu ne t'étais pas barré si vite … Pourquoi m'as-tu quittée, moi, ta petite sœur ? Tu ne m'aimais plus ? C'est ça, c'est ça … Tu t'ennuyais avec moi, alors tu as cherché mieux. Une fille plus jolie, plus âgée, plus intelligente ? Qu'en savais-je ? Mets juste plus de piment, tu verras, c'est toujours mieux. Oui, oui, j'ai dit piment, mais tu peux mettre du sel ou du poivre, aussi. La douleur est tellement plus forte, quand on y met des épices. Et ton sang, alors ? A-t-il plus de goût ? Je ne sais pas, je ne me souviens pas de l'avoir goûté … M'as-tu prise pour ce que l'on appelle des vampires ? Mais enfin, mon très cher (défunt ?) frère … ne sais-tu pas que les fous ne sont pas des vampires, mais juste … des fous ? À lier ? Si tu veux, si tu veux. Saches juste qu'en me quittant pour aller voir ta peste – oh que non, je ne l'aime pas –, eh bien tu as fait une « croix » sur moi … même si cette simple croix noir de marqueur sera remboursée par ta mort … À moins que ce ne soit déjà remboursé ? Oh, mon pauvre grand frère … tu as prit drôlement cher, ce soir-là … Oh, si tu savais comme je me suis amusée ! Tu as souffert … oh, oui, souffert … tu criais mon nom, dans l'espoir que j'arrête. Dans la folie du geste, je me suis emballée et j'ai continué, en y allant plus violemment. Tu avais peur de mon coutelas, n'est-ce pas ? Saches que je ne l'ai plus. Je n'en veux plus, ton sang l'a souillé. Du coup, je l'ai jeté. Tu es triste ? Oh, c'est vrai, tu ne ressens plus rien. Toi aussi, tu es mort. Comme toute la famille … Héhé, je suis la seule survivante … Pourquoi moi ? Simplement parce que je suis la meurtrière ! Haha, tu n'y aurais jamais cru, n'est-ce pas ? Eh bien tu t'es trompé, comme souvent. Pauvre imbécile.

Que le temps, si long et inutile, s'arrête. Qu'il s'arrête sur ce souvenir. Qu'il me le reproduise, encore et encore, sans jamais s'arrêter. Qu'il me parle de toi, qu'il me raconte qui tu es … qui je suis ? Non, non, je parle de toi, pas de moi, arrêtes de délirer ! C'est moi, qui délire ? Oh, oh, c'est un état bien normal … chez moi, du moins. Ne l'oublies pas, amour, ici, ils ne comprennent pas. Tu es le seul à savoir. À pouvoir me comprendre. Pourquoi toi ? Et pourquoi pas moi ? Ou mon frère ? Ah non, il est mort, lui, pas la peine d'y penser. Oh, mon amour … les souvenirs me reviennent. As-tu revu Lila ? Ou était-ce autre chose ? Quel était son nom, déjà ? Tu ne me le répèteras pas … car toi aussi, tu es parti … sauf que toi, tu m'as abandonnée à mon triste sort … Triste ? Fou, plutôt. Cela conviendrait mieux. Tu ne m'as jamais connue normale, n'est-ce pas ? Oh, amour, si tu savais à quel point je me suis empirée … Oui, oui, je suis devenue plus folle que je ne l'étais avant … Mais tu savais que ça devait arriver, non ? Tu savais qu'en me quittant, ça finirait par se produire. Pourquoi es-tu parti ? Ah non, je ne devrais pas te poser cette question, puisque je suis au courant … c'est moi qui t'ai tué … Pourquoi ? Je ne sais plus … J'ai oublié … Peut-être que tu m'en veux … n'est-ce pas ?

Je n'arrive plus à m'en souvenir … amour, amour … je commence à t'oublier … tu t'effaces de ma tête, de ma mémoire … je ne te vois plus, tout m'échappe, tu m'échappes aussi … Pourquoi ? Pourquoi maintenant ? N'aurais-tu pas pu le faire avant ? Quand tu m'as trahie ? C'est ça ! La raison pour laquelle je t'ai ôté la vie ! Tu avais décidé de m'être infidèle … avec une belle pétasse … pourquoi suis-je encore à m'obstiner à t'appeler « amour », alors ? Dégages, saloperie. Dégages, loin, loin de mon esprit. Ne comprends-tu pas ? Dégages !!

… Maman, maman … Papa ? Frérot ? Je vous ai tués … je n'ai pas tué que vous … c'est pourquoi, ce jour-là, je m'étais décidée à travailler la magie … depuis, je me suis accomplie, je suis devenue bien plus forte que ce que vous croyez. Bon, je suis toujours aussi folle mais … ce n'est pas un mal … si ? Je n'en sais rien. Le Roi ne m'en tient pas rigueur, alors je m'en fiche pas mal … après tout, je suis comme je suis … il n'a rien à dire, je suis la meilleure mage du pays …

J'espère juste … que vous brûlez avec délice dans les enfers. Que votre âme commence à être noircie par le mal, que vos corps ne sont plus que cendres et qu'un jour, nous nous retrouverons … pour que je vous tue à nouveau.

Et IRL ? ♫


    Naomi Cassie Van Meery. Folle ... à lier ? [Finish.] Imgfichemegurine11
    Prénom / Pseudonyme : Eh bien quoi, ils ne vous l'ont pas dit ? Il faut décidément tout, oh oui, tout dire … Pourquoi ? Et si je n'en ai pas envie … ? Oh … vous savez que vous êtes un peu beaucoup curieux ? Haha, je n'ai pas envie, pas envie. Alors vous m’appellerez Nao'. Na. ♥

    Âge : Oh, mais quel manque de galanterie ! Haha, c'est une question qui ne se pose pas à une fille, vous savez ? Mais … qui a dit que j'étais vraiment une fille ? Ça vous donne envie de vérifier, d'un coup, n'est-ce pas ? Oh, oh, oh … Vous n'irez pas … Héhé. Bref. Si vous êtes futé, allez voir dans mon profil. C'est écrit noir sur … bleu foncé ? Euh … Ouais, peut-être que c'est ça.

    Code : [Code Validé par Maë ~] … Et pourquoi il reviendrait ? Et si Nao veut pas ? Eh bah elle l'enverra chier ! Elle virera tout ! Vive la guerre, na ! (Oui, oui, je sors, je sors.)

    Avis, Conseil à Donner ? : J'adore, tout simplement. Par conséquent, je n'ai rien à redire. ♥

    Personnage sur l'Avatar : Beaucoup vous le diront, ce personnage est bien connu, il s'agit de Megurine Luka (ou Ruka, comme vous le sentez) de Vocaloid. (Vous savez, « Just Be Friends » et tout ça … ~)
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Ryo Kurogane
    Mage.
    Roi.

Ryo Kurogane

Cochon
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Naomi Cassie Van Meery. Folle ... à lier ? [Finish.] Empty
MessageSujet: Re: Naomi Cassie Van Meery. Folle ... à lier ? [Finish.]   Naomi Cassie Van Meery. Folle ... à lier ? [Finish.] EmptyMar 15 Fév - 15:39

Parfait, belle fiche validée.
Amuse toi bien parmi nous.

________________________________
♦️ couleur d'édition ♦️


Naomi Cassie Van Meery. Folle ... à lier ? [Finish.] 956396ryosigna

Je nage dans l'incertitude,
Je ne sais plus, je ne sais pas,
Je veux juste savoir pourquoi,
Je flotte dans ce monde absurde.
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Naomi Cassie Van Meery. Folle ... à lier ? [Finish.]
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