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 Hibiki Dio, Majordome des enfers. [NC - 16][Terminée.]

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Hibiki Dio
    Mage.
    Majordome de Maëlly.

Hibiki Dio

Coq
Messages : 10
Age : 26

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MessageSujet: Hibiki Dio, Majordome des enfers. [NC - 16][Terminée.]   Hibiki Dio, Majordome des enfers. [NC - 16][Terminée.] EmptyMar 15 Fév - 21:42


HIBIKI
Dio




    Hibiki Dio, Majordome des enfers. [NC - 16][Terminée.] Iconfichejiyuu
    Hibiki.
    Dio.
    ~18 ( Fausse identité. ).
    Palauwë




Magasin des Sentiments ; Psychologie.


Voudrais-tu jouer à un jeu ? Dans lequel ta vie est un jeton et ton âme est le prix...

Tu veux du pouvoir et tu mendies pour la gloire, tu veux tout avoir facilement... Le gain sans la douleur ? Mais avec moi chaque jour est un jeu où je suis le maître et tu es le pion, sur cet échiquier où ta vie est représentée, j'attends avec patience et amusement le jour où tu tomberas. Mais pour le moment je me contente de sourire, par gentillesse ou par simple distraction ? Que sais-tu de ton dominant ? Moi je sais tout de toi, de ton passé, de ton présent, de ton futur, peut-être même le moment où ton dernier souffle s’expirera. Mais pourquoi t’obstines-tu tant à découvrir celui qui t’entraînera à ta perte, je regarde ton parcours avec attention, tu tiens debout, je me dois de te récompenser petit pion... Tu m'as mis en échec... Tu as gagné cette partie ma reine, mais jouons à un tout autre jeu où les conditions restent les mêmes... L'existence elle-même est remplis de choix, et de jeu ? J'en suis le spectateur après tout...

Je n'ai jamais dis que je t'aimais, pourtant tu es têtue à croire à tes rêves...

Je t'aime, oui, tu as bien lu ma jeune « maitresse », mais n'est ce pas un peu précoce de le dire ainsi ? Je ne t'aime pas pour ton argent, je ne t'aime pas pour ta personnalité, et je suis loin de t'aimer par amour, quand comprendras-tu que pour moi tu restes un jeu, mon simple pion et non un partenaire, mais je t'admire pour ce courage dont tu es très fière, tu me défies, moi prochain grand seigneur des enfers, tu me souris, tu veux m'attendrir mais tout ce que je te montres n'est qu'une façade imaginaire que tu veux voir, pourtant je ne peux te montrer mon vrai côté comme si cela me divertissait, je ne suis rien de plus qu'un observateur impatient de voir la fin de mon histoire... ou de la tienne ?

Tombée en amour avec la pomme défendue, n'est ce pas la beauté du démon qui t'a séduite ?
Je suis quelqu'un qui fait très attention aux apparences, mais que je le veuilles ou non, je sens une obligation de te voir parfaite à mes côtés, comme si tu étais l'une de mes subordonnés je ne veux pas que tu fasses tâche dans ce décor, ton sourire me rends rayonnant dans ma pénombre interne, ma princesse je commence peut-être à te prêter trop d'attention que je ne devrais pas abusé, tu m'intrigues, cette perfection non parfaite fait naître en toi, comme une fleur, une beauté inexpliqué, tu es une rose que je souhaiterai cueillir, garder à jamais devant moi, ma lumière dans la pénombre.

Quel idée saugrenue que d'être majordome, mais pourquoi je t'obéis ?

Je t'obéis, du moins tu le penses, un jour je remercierais mes chères subordonnés d'avoir possédé une partie de mon corps, notamment ce chère Sébastien qui t'obéit au doigt et à l'oeil pour ses tâches ménagères mais je ressens l'obligation de faire une chose lorsque tu me donne ton corps en échange, ordonne-moi n'importe quoi tant que je puisse de toucher et mon corps ne le fera que pour ta personne, qu'es-tu réellement celle qui ose rendre moi, futur roi, au sujet de ton majordome dévoué ? Tu m'intrigues toujours de plus en plus …

Tu m'énerves, arrête de me regarder en souriant, je te tue lentement et tu le sais.

J'ai du mal a comprendre ce que tu penses, tu penses que je suis aussi doux qu'un ours en peluche ? Lentement je profite de toi, je te violes, je te corromps a voué la noirceur de mon âme, tu es pervertie par ma présence, tu te tues à la tâche lors de nos ébats, tu ne peux rien faire sans moi à tes côtés, je le sais, et le jour où ta vie s'achèvera, moi je te mangerai sans aucune pitié, je te rirais à la face... J'essayerai de ne pas te brusqué dans ton dernier pas vers mon royaume où ta vie sera éternellement à mes côtés...

Je déteste qu'on me prenne mes jouets, et surtout toi …

Je suis quelqu'un, ou peut-être quelques chose, je n'aime pas me comparé à votre espèce inférieur après tout, qui est loin de nous dans la chaîne alimentaire, donc je dirai que ma royal personne est très jalouse et radin d'un genre abusif, je n'aime pas partagé, je n'aime pas te voir avec d'autres mâles, après tout tu m'appartiens quoi que tu dises, c'était notre pacte même si ta mémoire ta quitté, je suis la seul à te passer dessus, le seul à te tuer lentement, le seul et l'unique que tu aimes... Tu me dégoûtes mais tu m'impressionne.

Malgré la confiance aveugle que tu me portes, tu ne me laisse pas souvent faire.

Ne t'ai-je déjà avoué que j'étais maniaque de propreté ? Pourtant aussi pure sois-tu je ne te trouve jamais parfaite, une goutte de transpiration sur ton front, une tache sur le coin de tes fines lèvres ou même ta partie intime où ton pelage n'est pas complètement disparu, je veux tout avoir, tout toucher....Même si la tristesse te guette je veux toujours voir ce parfait sourire qui me dégoûte mais que je ne peux me passer, j'aime cet honneur que tu as...

J'ai l'impression de t'énerver quelques fois, pourtant que je continu, tu es drôle...

Je connais la moindre de tes faiblesses, je n'hésite pas à te les montrer, pourquoi? Parce que cela passe le temps, tout simplement un loisir que j'ai a te torturer mentalement, j'aime te voir incertaine, te voir culpabilisé sur des gestes, cela te donne un charme indescriptible et attirant, cet amour que tu essayes de dissimulé est si subtile que toi même tu ne le remarques pas. Continu de nier ta soumission à ma présence, tu ne peux rien contre moi comme je ne peux rien te faire qui pourrait te tuer … Après tout tu es un jouet non ?

L'amitié est une chose, la loyauté en est une autre.
Tu aimes les choses que je te prépares n'est-ce-pas ? Tu devrais remercier mes sbires qui s'occupent de tous à chaque fois, pendant nos dialogues, nos dîners, et bien sûr nos ébats, je ne veux pas être dérangé et encore moins montrer ton corps si pure aux autres, tu es à moi après tout. La cuisine est préparé par Sebastian, un petit nain imprudent dont je te parlerais plus tard. Les services tels que le lavage sont fait par Alfred, il est mon tuteur tout comme mon servant, je m'occupe aussi du lavage et du triage … dans tes sous-vêtements ou du lavage interne de ton corps, après tout tu aimes lorsque j'observe avec approfondissement tes points sensibles et excitants non ?

Ma semence et mon corps sont tes récompenses.

Jouons ma chère, après tout tu aimes quand tu gagnes n'est ce pas ? Pourtant saches que ton orgueil devrait s'abstenir à chaque fois... Car je profite de ton corps, je veux voir tes limites, peux-tu vraiment tout encaissé à chaqu'un de nos ébats ? Ou fais-tu semblant ? Tu m'amuses. Mais ne t'inquiète pas, ce n'est par amour que nous couchons ensemble sans que tu le saches je viole ton âme avec un sourire fier.
Cabine d'Essayage ; Physique.


Le mensonge se cache toujours dans la vérité.

Tu me perçois toujours de la même façon n'est ce pas ? Une silhouette attirante, mystérieuse, dangereuse ou chaleureuse ? Je me questionne encore à ce sujet, mais ce n'est pas comme si cela m'intéressait après tout, sous tes yeux si naïfs tu ne vois qu'une pâle copie de mon âme elle même.

Un grand corps, cette taille qui t'impressionne tant, protectrice, imposante, une musculature parfaite pour toi, je ne suis que l'être parfait de tes rêves, une longue et soyeuse chevelure blanche que tu aimes coiffés avec tes mains lorsqu'ils le sont déjà, tu ne fais que me déranger après tout, une posture et une démarche digne d'un roi, après tout je le suis alors pourquoi le nier ?

Rapprochons nous de ce qui est plus intéressant, ce masque de cire que je porte et que tu penses si réel, un visage fin, les traits d'une femme modifié en homme, une toute aussi agréable à touché que ma « perruque », des yeux envoûtants d'un rouge si vif les soirs de pleine lune, des marques rouges au coin des joues blanches et froide, tout est froid, mais tout ce que je dis depuis le début... tu l'aurais remarqué non ?

Dans un coin de lumière, l'obscurité guette.

Peux-tu percevoir le vrai du faux ? L'authentique du clone ? C'est un jeu que nous jouons depuis un long moment toi et moi et pourtant, tu te retrouves dans les labyrinthes du doute, de l'incertitude, du néant distordus ou apprécies-tu juste de tourner autour de cet ombre que j'appelle Vérité ?

Je suis roi, je suis parfait. Que je sois une illusion, ou un être de chair, je reste partiellement le même, mentalement comme quasi-physiquement, grand je l'ai toujours été, l'apparence et la démarche d'un vrai tyran, c'est dans le sang bouillant dans mes veines que cette habitude coule depuis des générations, un regard perçant d'une couleur d'améthyste, montrant l'effroi, le désarroi, la panique, te poignardant à chaque instant, exposant chacune de tes pires craintes, je suis ton cauchemar si magnifique, ton rêve si affreux, je suis ce que tu aimes et ce que tu détestes, ses cheveux grisés, devenant mauve passant au noir, les marques ont laissées place à des cornes frontales robustes et noires, ainsi qu'a un bras gauche quelques peu différent de celui que tu vois habituellement, pourquoi ? Tu le sauras plus tard...

Il y a des choses qui ne changeront jamais non ?
Combien de fois ? Oh oui, dit le moi ma chère, combien de fois as-tu été frustré, stressé, enragé de voir ce sourire sur mes lèvres ? Impénétrable, imperturbable que tu as beau essayé de décollé avec tes mains ensanglantées sous mes mots. Les nombreuses fois où tes yeux enragés et si sûrs d'eux se sont baissés face à mes pupilles, me donnant cet aspect d'automate et de corps sans vie ? Et dit moi ma reine … Combien de fois as-tu goutté au fruit défendu, celui au quel tu es tant dépendante... ? Ceci restera qu'entre nous, dommage pour mes prochains lecteurs ~.

Le duo de chocs : Les sous fifres Alfred et Sebastian.

Je t'ai tant parler d'eux pourtant tu ne les connais pas, ils font indirectement partis de moi, Alfred, un homme agé dans la trentaine, très bien tenu est ma partie majordome et servant, il est pour moi mes armes tel que ma faux et mon imposant hallebarde.

Sebastian, j'ai du mal à l'aimer à vrai dire, il reste ma puissance magique, il est petit, c'est un nabot de premier degré, un visage triste et perdu, incertain comme toi, il ne montre pas souvent son visage, il est le bouc-émissaire de mon groupe.

Sur les traces de l'indiscret ; Identité.


      ▬ Nom : Hibiki
      ▬ Prénom : Dio
      ▬ Surnom : Jeune maître par ses sbires.
      ▬ Âge : 18 ans physiquement
      ▬ Sexe : Masculin

      ▬ Orientation Sexuelle : Hétéro.
      ▬ Fantasme : Avoir Maë pour lui seul.

      ▬ Cicatrices : Aucunes
      ▬ Troubles Physiques : Aucuns

      ▬ Rêve : Retrouver le démon qui a un jour été son père, il se serait enfuit dans le monde des humains.
      ▬ Crainte : Perdre Maë.
      ▬ Troubles Mentaux : Aucuns

      ▬ Odeur Préférée : Celle des roses.
      ▬ Style de Musique : Heavy Metal évidemment.
      ▬ Citation Favorite : «Je suis un roi après tout.»
      ▬ Couleur la plus Appréciée : Le violet.
      ▬ Fleur Préférée : la Rose blanche.
      ▬ Animal Favori : Le loup.

      ▬ Pays : Palauwë
      ▬ Statut Social : Majordome de la reine.

      ▬ Tome : Feu
      ▬ Maitrise : 10/10, il a beau être bon il ne l'utilise presque jamais

      ▬ Forces : Puissance surhumaine et maniement d'arts martiaux.
      ▬ Faiblesses : Incapacité de faire face à Maë.
      ▬ Avis sur la Guerre : Du côté de sa Reine.


Lumière sur l'Obscurité ; Biographie.


Peux-tu comprendre la souffrance invisible que j'endure ?

Encore un nouveau crépuscule manifestant sa présence pour débuter la soirée, ici comme là, où le chaos et la discorde règnent en maîtres suprêmes, où la loi du plus fort est fondamentale, l'être au dessus de cette chaîne alimentaire est notre jeune protagoniste, un enfant, un nouveau-né, qui déjà si jeune aura des responsabilités à prendre au fil du temps, qui découvrira le péché défendu de sa race à cause d'un être, peut-être qui sacrifiera sa vie pour celle-ci, mais cela ami lecteur je te laisse le découvrir par toi même, après tout la vie est remplie de mystère n'est ce pas ?


Au creux d'une silencieuse et sombre nuit, un pleurs d'enfant se fait entendre, une multitudes de silhouettes peut-être aperçu au loin, des brouhahas pareils à de chuchotement de masses se font entendre, là, dans une grande salle tel une cathédrale aux multiples icônes idolâtrées se trouve une femme. Une humaine, habitant de ceux que nous appellerons « Le dessus », gênée, rouges, muettes, les jambes frêles et fragiles écartées, montrant sans pudeur un accouchement, là un enfant pleures dans les bras d'un pseudo-médecin, qui rends pendant quelques instant à la mère sa progéniture. Les spectateurs, quant à eux ont l'air étrangement impatients, à bout de souffle, frustrés. Pourquoi ? Tu le sauras bien assez tôt.

Dans cette foule, les classes sont très bien séparés, d'un côté des démons habillé de vêtements classieux, une allure bestiale et sauvage, les déchets de la société, tandis que la famille royale elle porte bien son nom, des fils d'or et d'argents à chacune de leurs pièces de garde-robe. Le visage neutre, sans autant de chaleur que les autres de bas-étages, leur point commun, ils regardent avec un sourire la délicieuse chair de cette jeune femme âgée d'une vingtaine d'année, les portes grand ouverte câlinant son enfant avant qu'il ne lui soit retiré et donné à une belle créature, blonde le regard aussi froid que la glace et aussi perçant qu'une lance, elle se retourna se dirigeant, entraînant le reste de la famille royale vers la sortie, alors que des cris désespérés venant de la jeune mère se font entendre, un homme fait signe de la main avant de refermer et de verrouiller la grande porte boisée. Ce silence nocturne ne fut plus qu'un mirage car au loin résonnait de puissant gémissement de jouissance et de douleurs.

L'humaine, le sur-lendemain, était attaché aux barrières de la capitale, nue, ensanglanté, dans une posture quelques peu osées, le visage pâle et sur le point de perdre connaissance, à côté une pancarte où un « GRATUIT » était écris et derrière elle, ses hanches bougeaient sous les multiples coups des profiteurs présents... Elle fut tué et jeté dans une vallée lorsqu'elle ne fut plus... Intéressante.

Pendant ces temps-là, l'enfant nommé Dio, grandit en bonne santé, comme l'avait prévu le père, un sang digne d'un futur héritier coulait dans ses veines, il fût donc évidemment chérît et grandis jusqu'à l'adolescence où son aspect physique s'arrêta donc de changer.

Qui es-tu exactement ?

La mère de Dio se nommait Naminé, elle fût un jour une grande duchesse tombée en amour avec un démon, ceci prohibé par la famille royale, elle fût punie et châtiée avant d'être jeté comme un déchet, ce que tu viens de lire ami lecteur est tout simplement la règle du plus fort chez notre protagoniste, mais ne t'inquiète pas il a bien d'autres projets que de jouer comme cela.


Regards d'acier, allure imposante, Il a grandit ainsi, un aspect impressionnant pour ses futurs ennemi, pourtant notre jeune maître s’ennuie fermement dans ses appartements, lui aussi à l'air d'être impatient, on lui avait promis une visite surprise d'une personne, naïf, il avait une petite idée de cette personne, il se décollait de sa fenêtre en s'étirant, un sourire aux lèvres.

« Je me demande à quoi elle ressemble... »

Soudain, deux coups lents à la porte, se précipitant à aller ouvrir, un sourire qui disparu voyant un homme haut habillé en noir tel un majordome, accompagné d'un nain qui n'osait pas regarder en face notre jeune ami, il cherchait du regards la personne qu'il recherchait.

« Cela fait un moment jeune maître... » L'homme arquant un sourcil cherche du regards la même chose que Dio, ne sachant guère ce que cela devait être, il se contenta de marcher sur le pied du nabot. « Un peu de tenue Sebastian. » celui-ci lâchant un grognement de douleur hocha la tête. « Que cherchez-vous ? »

Une mine attristé, il sortit de sa pièce en soupirant et regarda le ciel a travers les verres des longs carreaux, il fixait sans arrêt celui-ci.

« Ce n'est que toi Alfred … Elle n'est pas avec vous?»

Un regard se posait sur le soi-disant Sebastian, qui à son tour regarda le majordome avant de se prendre deux doigts bien placer dans les deux pupilles, un couinement suivi d'un grognement. La voix du plus grand résonant.

« Baisse les yeux ! » Puis il regarda le démon avec un air interrogateur. « Qui donc ? »

Énervé, il brisa la vitre s'en allant loin d'eux dans les couloirs, cherchant quelques chose a fracassé et vite, trouvant que la fenêtre n'était pas assez, quant aux deux abrutis qui arrêtèrent de se battre au bruit violent, ils se contentèrent de le suivre de loin.

Quelques minutes plus tard, leur distance avait réduite, une voix froide reflétant la tristesse rompa ce silence.

« Dit moi Alfred... A quoi ressemblait ma mère … ?»

Le nabot se mit a rire doucement allant ouvrir la bouche, il se fait directement éjecté de la pièce par son supérieur, notre protagoniste regarde le trou dans la vitre avec étonnement puis reposa son regard sur son majordome qui prit une grande inspiration.

« C'était une très belle femme... » un regard sérieux s'affiche allant même a brisé celui de Dio. « Ne recherchez pas plus sur elle. Pour le bien de tous le royau-.»

« ASSEZ ! J'en ai assez que vous me parlez de ce titre de roi ! » ceci résonnant dans le couloir attira l'attention des servants passant par là. « Combien de fois vas tu me le rappeler ? Je suis le futur souverain des enfers pourtant je ne sais même pas à quoi ressemble mes parents, je ne suis pas un sang pur n'est ce pas ? C'est pour cela qu'ils me haïssent tous dans les bas-étages. » Et de nouveau un silence se fit entendre, tous parlait de cette discussion dans la plus grande discrétion de peur que cela ne remonte dans les étages supérieurs.

Le soir venu, le jeune maître s'était échappé, se dirigeant vers un artefact ancien, dissimulé dans les sous-sols du château, dans les bibliothèques interdites, il rentrait sans aucun mal dans cette pièce où de multiples tomes ouvragés étaient empilé, ne trouvant cela d'aucun intérêt il s'arrêta néanmoins devant une sorte de journal écris à la mémoire d'un futur grand homme, il ne reste plus que des cendres et des parties coupées, une attira les yeux du jeune démon où son nom fût gravé.

« … À l'heure où tu liras ce passage je […] Dio, ton nom brillera de mille-feux, lorsque tu seras roi tu feras un grand changement dans cet endroit j'en suis certaine, tu ne sauras rien de moi je suppose ils voudront te le cacher mais tôt ou tard tu découvriras cette ouvrage en espérant qu'ils ne l'ait pas […] »

De nombreuses parties sont brûlées où coupées, ne voulant pas en lire plus, notre personnage cherche une trace d'un nom ou d'un quelconque indice, une photo est alors trouvée, dissimulée sous d'innombrable cendres, dessus il est marqué « A mon fils, je t'ai aimé de mon vivant... Naminé Hibiki ». Lachant subitement la photo, un bruit se fait entendre, comme un soupire désespéré, là une grande silhouette se reconnaît, accompagné d'une autre ensanglanté, il faut dire que ce pauvre Sébastian n'a pas aimé la chute, un bout de verre est d'ailleurs encore incrusté dans son bras droit.

« Enfin de compte vous l'avez trouver... C'était dur de retenir la garde. »

Un grognement en fond se fait entendre. « C'est comme même moi qui est fait le sale bou- » rendu muet par un livre qui vint se planter sur son visage. Leurs regards se croisent, un regard attentionné tandis que l'autre ne veut qu'une vengeance.

« Pourquoi ne m'avez-vous rien dit ? Toi... Je t'ai toujours cru une personne de confiance... » Il se dirigea vers un étrange miroir où un draps arraché le dissimulait, un vortex impressionnant éclaire alors toute la pièce lorsque le bout de torchons fût retiré, un rire venant du majordome se fait entendre.

« J'ai effacé toute trace de la famille royale... Vous êtes l'unique héritier... Je me devait de faire cela après tout … je dois vous faire plaisir non ? »

Sebastian ressuscitant une nouvelle fois « C'est de ça que JE ME SUIS- » retombe à terre après un coup de pied d'une rapidité bien évidemment surnaturel de la part de son supérieur.

« Alfred... Je … J'ai choisi ma voie. Je compte me rendre dans le monde du dessus à la recherche de la vérité... »

Les yeux du majordome se froncèrent d'énervement puis il reprit d'un ton plus violent.

« Elle est morte. M-O-R-T-E est-ce clair ? »

Sebastian regardait notre personnage avec tristesse comme nous l'aurions pu le deviné, néanmoins une chose imprévisible se révéla, un rire, un sourire joueur suivit d'un geste de la tête lent et élégant.

« Tu n'as pas compris … Il y a quelqu'un d'autre que je recherches … Prépare mes bagages je pars... Et c'est un ordre. » Passant dans le vortex sans se retourner.

Tu n'es qu'une verrue sur la face de ses terres, démon.
Une explosion, suivi d'un vol de fumée noirs et d'oiseaux, le désert, que de bonheur de se retrouver dans un endroit où la congélation spontanée est présente, Dio, toujours à la recherche de la vérité, cherchait des repères, et bien sûr un endroit où passer la nuit, même si les démons dormaient très peu, la fatigue ils le ressentaient, et d'ailleurs cette nuit ne fût guère tranquille pour notre jeune débutant dans le monde des humains.


Il se relève lentement, remplis de poussière il pousse un soupire exaspéré, cherchant avec déception de quoi se nettoyer dans un désert, il y avait du tissu partout, le seul soucis c'est qu'il était porter par quelques gêneurs armés d'armes plutôt provocante, des bandits sûrement, Dio les observaient du haut d'une courte falaise, ils approchaient lentement vers une autre silhouette, celle ci sans défence, allant même à l'encercler, trouvant ce combat déloyal il se joignit alors à la cause de cette mystérieuse personne, souriant comme toujours, c'est alors que parmi ces lâches un haussa la voix par dessus les rires quelques peu étranges.

« Qui es-tu … Ou plutôt qu'est ce que tu es... »

Il s'approche en souriant vers l'un de ses assaillants, répondant à sa provocation il fonce direct sur lui, il lui attrape le chapeau classieux ressemblant comme à ces personnages du western, faisant un tour sur lui même il en profite pour mettre le chapeau et donner un coup de pied au niveau des côtes, d'une telle puissance que l'homme n'a pas atteint le sol avant quelques mètres.

« My name ? Modern Strange Cowboy ~ » un sourire aux lèvres, il regarde la jeune personne qu'il est venue aidé, celle-ci avait déjà passer l'arme vers la gauche, il faut dire que voit des démons était loin d'être très connu ici, il craque sa nuque alors que ses ennemis assoiffé de sang fonce droit sur lui, des cris se font entendre, autant bien de courage, de folie, de douleur et de désespérance, au bout de quelques minutes un tas de cadavres comportant une trentaine de bandits, il retire alors le chapeau puis l'envoi valser, il se retourne en haussant un sourcil reconnaissant deux silhouettes familières.

« Tiens donc vous m'avez suivi ? »

Alors qu'une des silhouettes racle sa gorge l'autre fait un signe de salutation avant de hurler de douleur suite à une action inconnue de sa partenaire.

« Il est dans notre devoir de vous accompagnez et puis... » regardant autour d'eux. «  Il faut … effacé les gêneurs non ? » serrant la main de son maître Alfred devint alors une faux redoutable, Sebastian le suivi changeant le bras et l'avant-bras de Dio en une forme plus terrifiante.

Les combats se succédèrent toute la nuit, le vainqueur, notre héros en question quelques égratignures, les vêtements en lambeaux, soupirant il explorait les différents corps cherchant des habits intéressants et surtout valable, s'étant changer il se dirigea vers un des survivants.

« Hey... Je cherches une jolie demoiselle y'a une ville pas loin ? »

Là, le geste défendu, un crachat, remplis de globules, sur la joue de notre jeune maître, il sourit et se relève en s'étirant.

« Tu veux rien me dire.. ? » il pose sa main sur le front de sa victime, un sourire aux lèvres. « Tu es sûr ? »

« P...Palauwë n'est pas loin ! C'est a quelques kilomètres à l'Est d'ici ! »

Dio se penche, le visage quelques peu interrogateur, sa tête sur le geste, se penchant à son tour. La voix de cette personne légèrement ennuyante à entendre.

« Virer moi ce déchet … » Puis fermant lentement les yeux. «  Alfred ? Soigne là, on la prends avec nous elle peut nous être utile.. » Celui-ci s'exécuta, puis porta le lourd poids sur son dos.

Le « Modern Strange  Cowboy » en ville... Un démon perdu dans la dur réalité.
Notre démon est sûr le point de se reposer pour quelques moment, il trouva une auberge où le prix ne fût pas vraiment discuté, sa source d'informations était sur un lit, il l'observait avec étonnement, c'était donc à ça que sa ressemblait une humaine... Sa semble si fragile qu'un démon... Ce genre de pensées lorsque l'on découvrait quelque chose de rare et d'invraisemblable, elle se réveilla le sur-lendemain...


En attendant que notre amie se réveil Dio est parti faire un tour dans les environs, histoire de découvrir la ville de Palauwë, il avait changer de corps, pour une allure un peu plus humaine qu'à lors de son arrivé dans le désert, ses vêtements n'en reste pas néanmoins clochard, il est torse nue, un bas néanmoins assez long, blanc, les cheveux non coiffée qu'il n'arrête pas de gratter se plaignant que son corps avait sûrement des puces, il se dirige vers un rassemblement de foule, sentant un doux parfums de fleurs.

« Vive la reine ! » crièrent les gens autour de lui, Reine ? Etrange, mais en y pensant il est roi sans reine, ceci n'est pas normal du moins pour lui, il essaye de se rincer l'oeil avec un échec total.

« Il paraît qu'elle est encore vierge et n'a pas de mari... ceci ne voudrait pas dire qu'elle reste une princesse malgré qu'elle est sûr le trône ? »

Coup de chance, du moins pour notre démon, néanmoins l'espérance ne fût que vaine, à vrai dire car il repensait à ce qu'ELLE avait enduré le jour où elle était devenue reine … ou juste amante... dans les deux cas, la mort et l'humiliation étaient des nombreuses punitions que proposaient les démons …

Faisant demi-tour, un cri dans la foule suivi d'un écho plutôt agaçant, un tir, du bruit, soupirant il annule sa précédente action remarquant des bandits dans la ville ayant encerclés les gardes de sa majesté, il s'approche sans crainte d'eux s'étirant et craquant ses poings, commençant a racler sa gorge, se demandant si il allait gagner un foyer grâce à cette bonne action, il prends son élan et fonce dans le tas.

«  Your highness ! » ( CREDO ! XD ), suivi d'une volée de coups il se retrouve devant elle, restant bloqué, son visage, cette expression, elle lui ressemblait, elle était sa copie... Elle le remercia bien évidemment, la garde à son tour lui offrit une genre de médaille dont Dio s'en foutais royalement, il fit sa demande d'habitations, et aujourd'hui il travaille pour elle en tant que majordome alors que ses deux sbires sont dissimulés dans le château, elle commence à se rapprocher, à l'apprécier, l'ayant remarqué il essaye de la rejeté, mais elle est tenace, simulant une froideur impassible, un aspect si neutre et ennuyant, pourtant elle n'a pas l'air de lâcher l'affaire.


Bas les Masques ; IRL.


      ▬ Pseudonyme : Panda, Yamada.
      ▬ Âge : 17 ans
      ▬ Code : [V.a.l.i.d.é par M a ë \o/ *retourne dormir*]
      ▬ Avis, Conseil à Donner ? : Hm... Je t'aime Maë~ : ) [Edit Maë ~ ; Je t'aime aussi *o*]
      ▬ Personnage sur l'Avatar : Forme démon : Dio de Grand Chase, Forme Humaine : Haseo de la série .hack//roots ( G.U. , Trilogy )

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Maëlly Lunoë
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Maëlly Lunoë

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MessageSujet: Re: Hibiki Dio, Majordome des enfers. [NC - 16][Terminée.]   Hibiki Dio, Majordome des enfers. [NC - 16][Terminée.] EmptyDim 27 Mar - 16:52

    N'amouuuuuuuuuuuuuur *o*
    J'adore ta fiche, vraiment >///<
    Ca fait juste un peu ... "choquant" par moments o.o xD
    Enfin bon, voilà. Je valide. n.n

    Rebienvenue parmi nous ! \o/

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Hibiki Dio, Majordome des enfers. [NC - 16][Terminée.] Signmaev4

Ma vie sans toi est telle qu'une journée sans Soleil.
Je ne pourrais jamais me résoudre à te perdre,
J'ai beaucoup trop besoin de toi ...

Et mon âme, lentement, en la tienne s'emprisonne,
Elle s'adonne à te donner des plaisirs, tandis que tu la dévores ...
Mais j'en veux encore ...


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Hibiki Dio, Majordome des enfers. [NC - 16][Terminée.]
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